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Bienvenue sur le site des sculptures d’Antoine Picot.
Conçues spécialement pour le jardin, elles apportent une touche de vie et d’originalité à vos espaces extérieurs.

Introduction :

Qu’elle soit inspirée par l’Egypte ancienne ou par le quotidien, par un peintre de Nuremberg ou par un Jean de La Fontaine, une sculpture animalière est un surgissement. C’est une irruption de l’imaginaire dans le quotidien. Et inversement.

Ce site se propose de présenter, avec beaucoup de photographies, l’univers dans lequel nos sculptures s’inscrivent et dans lequel nous vous invitons.

C’est étape par étape que nos animaux de ciment prennent vie. Tout d’abord, le choix de la matière a son importance. C’est l’argile qui a été retenue pour la sculpture initiale. C’est la matière naturelle par excellence pour le modelage.

Puis vient le temps du moulage. L’utilisation de l’élastomère, un procédé moderne, permet une reproduction très fidèle. Cette technique garantie que l’émotion de l’œuvre sera bien présente dans la reproduction. Le modelage original est d’ailleurs détruit par notre processus de fabrication. La sculpture est donc, comme pour les bronzes, représentée uniquement par les tirages que l’on en fait. C’est plus qu’une reproduction.

Cette partie du travail est d’ordre artisanal. Le coup de main doit être juste. C’est une affaire de maîtrise. Une certaine éthique guide les choix de l’artisan. Ici, nous choisissons des matériaux locaux, au plus près possible des impératifs écologiques actuels. Nos liants sont des ciments cuits à basse température qui sont utilisés par ailleurs dans l’écoconstruction.

Ces choix sont aussi la continuité de la création. Les subtilités de rendus, les qualités générales de la fabrication font que la sculpture va parfaitement s’intégrer à son environnement.

La présence d’animaux de pierre, de terre ou de métal dans les lieux de vie des humains est très ancienne. La sculpture de jardin est cet objet qui se doit d’être discret, humble, par rapport à la nature, et qui pourtant transforme la perception que l’on a d’un espace parce l’œuvre aura trouvé sa place, et dans ce lieu, et dans l’imaginaire.